Le Cycle de l'Homme Seul

 

La Compagnie, ainsi l’appelle-t-on, aide toute personne qui le souhaite,

à résoudre ses problèmes, ou à exaucer ses vœux les plus secrets.

La Compagnie ne demande jamais d’argent, mais le temps finit par venir où les clients doivent tout de même s’acquitter de leur dette. La Compagnie leur envoie alors ses « collecteurs ». "L'Homme Seul" est l'un d'entre eux. Nous suivrons ses aventures de ville en ville, de livre en livre...

à commencer par New York.

 

Vol. 1 - L'Homme Seul est à New York (in french only)

 

 

 

 

 

L'Homme Seul est à New York - Roman

 

Lauréat de "La Journée du Manuscrit 2014"

10e place au "2e prix littéraire International Indépendant - Irène Némorovsky".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

— C’est peut-être ça l’Enfer : être devant le Paradis, comme devant

une vitrine. Assister à tout ce spectacle, sans pouvoir consommer ;

la vie quotidienne, simplement subie ; écrasés par le destin des autres comme des excroissances qui vous cernent et finissent par s’imposer

à tout le monde. Portiers, serveurs ou vigiles ; certains doivent vivre en servant. Trieurs, homeless, ou fous errants ; certains doivent vivre en attendant. Mais tous, d’une manière ou d’une autre, rôdent autour des royaumes du plaisir dont seules quelques poignées, au centre, en sont

les jouisseurs prisonniers. Ils se renvoient leur image qui ne peut s’épanouir sans la présence de cet autre, là, dehors, qui les regarde et

les envie. C’est peut-être ça l’Enfer. Et c’est peut-être ça, le Paradis :

vouloir accéder à l’Enfer de l’autre. Je sentis le regard pesant

des mannequins de vitrine dans mon dos, pendant que je m’éloignai.

 

 

L’homme seul, ainsi l’appelle-t-on, est donc un des collecteurs de

la Compagnie. La solitude, ses troubles de la mémoire, et l’étrangeté

de son travail ont développé chez lui le besoin de tenir une sorte de journal personnel et poétique, dans lequel il raconte les histoires de ses clients et des personnes rencontrées durant ses voyages. Peut-être fait-il ce métier depuis trop longtemps, ou peut-être la Compagnie gère-t-elle à sa guise

la mémoire de ses employés, toujours est-il que ce n’est que par bribes

que l’homme seul se remémore certains moments de sa vie passée, ailleurs… 

 

C’est donc le « journal personnel » de cet homme que nous découvrons ensemble. Cette fois, l’homme seul est envoyé à New York…

 

Bientôt dans certaines librairies, le livre est dès maintenant disponible

sur l'ibookstore apple, au format kindle sur Amazon.com

 

 

 

 

 

 

 

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